La discipline, ce n’est pas une émotion.
C’est une décision.
C’est faire ce que tu dois faire parce que c’est important pour ton objectif.
La difficulté ne doit pas rentrer en compte, tu dois faire ce que tu t’es fixé car ça doit être fait!
Quand ton pourquoi est solide, quand tu sais profondément pourquoi tu fais les choses, alors la discipline devient possible.
Tu t’entraînes même quand tu n’as pas envie.
Tu t’entraînes même quand tu es un peu fatigué.
Tu t’entraînes même quand tu préférerais faire autre chose.
Pas parce que tu es motivé.
Parce que tu sais que c’est une nécessité dans l’atteinte de tes rêves.
La discipline est ce qui permet de continuer quand l’élan émotionnel disparaît.
Mais il y a un piège.
Une discipline trop rigide devient une prison
La discipline est indispensable.
Mais mal construite, elle devient destructrice.
Si ta discipline est trop dure, trop rigide, trop extrême, elle finira par te briser.
Si tu es vraiment malade, ça ne sert à rien d’aller t’entraîner.
Si ton corps est épuisé, forcer n’est pas intelligent.
Si sur dix fois où tu as la flemme, tu manques deux séances, ce n’est pas dramatique.
Par contre, si cela arrive cinq fois sur dix, là il y a un problème.
Il faut faire la différence entre la souplesse intelligente et le laisser-aller permanent.
Une discipline trop dure épuise le corps, le mental et les émotions.
À terme, tu ne peux plus suivre ce que tu t’imposes.
Tu finis par abandonner.
La discipline doit être ferme, mais adaptable.
Structurée, mais vivante.
Sinon, elle casse.