Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.
Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.
Alors j’ai suivi mon instinct.
Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.
Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.
Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.
Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.
Exemple personnel : la souplesse sans charges
On entend souvent :
« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »
Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.
Mais ce n’a pas été mon cas.
Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.
Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.
Le taoïsme insiste sur cela :
« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »
Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.
Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.
Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.
Alors j’ai suivi mon instinct.
Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.
Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.
Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.
Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.
Exemple personnel : la souplesse sans charges
On entend souvent :
« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »
Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.
Mais ce n’a pas été mon cas.
Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.
Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.
Le taoïsme insiste sur cela :
« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »
Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.
Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.
Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.
Alors j’ai suivi mon instinct.
Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.
Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.
Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.
Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.
Exemple personnel : la souplesse sans charges
On entend souvent :
« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »
Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.
Mais ce n’a pas été mon cas.
Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.
Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.
Le taoïsme insiste sur cela :
« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »
Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.