Trouver son propre rythme : l’art de ne pas copier

6 janvier 2026

yoga pour sportifs perpignan

La vision taoïste appliquée au sport

Dans le sport comme dans la vie, on cherche souvent à reproduire ce que font les autres : le programme d’un athlète célèbre, la méthode d’un coach réputé, les conseils d’une vidéo virale. On veut appliquer des recettes toutes faites, croyant qu’il existe une voie universelle vers la performance ou la transformation physique.
Mais le taoïsme nous enseigne tout autre chose : chaque être possède sa propre nature, son propre mouvement, son propre rythme intérieur. Copier devient alors une erreur, voire un frein.
Avec les années et mon propre parcours, j’ai compris que progresser durablement demande une écoute intérieure profonde, un respect de sa constitution et une compréhension de ce qui résonne vraiment avec soi.

Cet article explore cette idée : arrêter la comparaison, arrêter l’imitation, et découvrir son propre chemin.

L’erreur de croire qu’il existe une méthode universelle

Nous vivons dans une époque où les conseils sont partout.
Certains affirment qu’il faut absolument soulever lourd.
D’autres jurent que seul le poids du corps suffit.
D’autres encore expliquent que pour être souple, il faut maintenir des positions pendant de longues minutes, d’autres qu’une fois l’âge adulte il faut absolument des charges externes pour atteindre des postures demandant une grande élasticité musculaire et articulaire

Le problème n’est pas ces conseils en eux-mêmes : ils fonctionnent souvent… mais pas pour tout le monde.

Le taoïsme nous rappelle que la nature ne copie jamais :

  • aucun arbre ne pousse exactement comme un autre,
  • aucun animal n’a le même rythme qu’un autre,
  • aucun fleuve ne suit la même trajectoire.

Pourquoi l’humain devrait-il être différent ?

Coaching Yoga individuel Perpignan

Mon parcours : quand j'ai arrêté d'écouter les autres

Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.

Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.

Alors j’ai suivi mon instinct.

Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.

Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.

Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.

Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.

Exemple personnel : la souplesse sans charges

On entend souvent :

« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »

Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.

Mais ce n’a pas été mon cas.

Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.

Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.

Le taoïsme insiste sur cela :

« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »

Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.

Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.

Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.

Alors j’ai suivi mon instinct.

Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.

Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.

Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.

Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.

Exemple personnel : la souplesse sans charges

On entend souvent :

« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »

Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.

Mais ce n’a pas été mon cas.

Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.

Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.

Le taoïsme insiste sur cela :

« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »

Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.

Pendant longtemps, je faisais 1m85 pour 59 kg.
On me répétait que le poids du corps ne suffirait jamais pour prendre de la masse musculaire, que j’allais « peut-être prendre un peu au début », mais que j’allais être très vite limité.
On me disait que si je ne poussais pas de charges lourdes, je resterais mince toute ma vie.

Mais quelque chose en moi ne résonnait pas avec l’idée de la fonte.
Non pas parce que je pensais que c’était mauvais — simplement parce que énergiquement, je ne m’y retrouvais pas.
Je sentais que mon corps répondait mieux au mouvement libre, au travail interne, à l’explosivité naturelle du poids du corps.

Alors j’ai suivi mon instinct.

Et pourtant, je suis monté à 86 kg uniquement au poids du corps.
Puis, avec le temps, j’ai choisi de redescendre autour de 80 kg, un poids qui me convient mieux aujourd’hui.

Ce n’est pas un exemple pour dire :
« Le poids du corps, c’est supérieur. »
Non.
La vérité, c’est que le poids du corps était supérieur pour moi, pour mon énergie, ma morphologie, ma sensibilité.

Pour certains, c’est l’inverse : ils ont besoin de sentir l’acier dans leurs mains, la densité de la barre, l’ancrage profond que donne un squat lourd.
Leur corps répond mieux à cela.
Leur esprit aussi.

Le problème n’est donc pas la méthode : c’est le décalage entre la méthode et l’individu.

Exemple personnel : la souplesse sans charges

On entend souvent :

« À l’âge adulte, pour vraiment gagner en souplesse, il faut ajouter des charges externes. Sinon, on stagne. »

Là encore, ce n’est pas faux. C’est vrai pour certains.

Mais ce n’a pas été mon cas.

Toute ma progression en souplesse, je l’ai faite au poids du corps, parce que c’est ce qui convenait le mieux à ma manière de ressentir mes articulations, d’explorer mes amplitudes, de relâcher mes tensions.

Je ne dis pas que cette voie est meilleure : je dis qu’elle est ma voie.

Le taoïsme insiste sur cela :

« La meilleure voie est celle qui suit ta nature. »

Ce qui marche pour moi ne marchera pas pour tout le monde.
Et ce qui marche pour eux ne me conviendrait peut-être pas.

Respiration consciente Perpignan

L'Exemple des Nageurs Olympiques

Même au plus haut niveau, il n’existe pas de règle absolue.
Chez les sprinteurs en 50 mètres nage libre, certains nageurs incluent du développé couché dans leur préparation.

Beaucoup de spécialistes critiquent ce mouvement :

  • “Ça ne sert à rien pour la nage.”
  • “Ça va les ralentir.”
  • “C’est trop linéaire pour un sport de rotation.”

Pourtant, les faits sont là :

  • Certains nageurs voient leurs performances exploser grâce à ce mouvement.
  • D’autres voient, en effet, leur vitesse diminuer à cause du même exercice.

Alors, qui a raison ?
Tout le monde… et personne.

Le Tao dirait simplement :

« Le juste est juste pour celui à qui il convient. »

 

La Comparaison sur les Réseaux Sociaux

L’illusion des réseaux sociaux : croire que le top 1% est la norme

À l’ère des réseaux sociaux, il devient presque impossible de ne pas se comparer.
On est exposé en permanence aux performances des meilleurs athlètes, aux corps les plus impressionnants, aux résultats les plus spectaculaires.
Et le plus dangereux, c’est que ce top 1% finit par sembler normal, comme s’il représentait la réalité générale.

Mais la vérité, c’est que ce qu’on voit sur les réseaux est :

  • le sommet d’une pyramide,
  • une sélection extrême,
  • souvent mise en scène,
  • souvent filtrée ou embellie,
  • et surtout pas représentative de la majorité des pratiquants.

Le problème, c’est qu’à force d’être exposé à ce niveau d’excellence permanente, on finit par croire que c’est la norme, et que tout ce qui est en dessous serait “pas assez”.

Alors qu’en réalité :
✨ Ce n’est pas que tu progresses lentement.
✨ C’est que tu te compares à ceux qui vont anormalement vite.
✨ Ce n’est pas que tu n’es pas musclé.
✨ C’est que tu te compares à des physiques d’athlètes professionnels.
✨ Ce n’est pas que tu n’es pas souple.
✨ C’est que tu regardes des experts qui pratiquent depuis 20 ans.

Le taoïsme nous rappelle une vérité profonde :

« La comparaison est une déviation du chemin. »

Quand tu te compares constamment, tu quittes ton propre rythme, tu cesses d’écouter ton corps, tu deviens aveugle à tes progrès.
Tu cherches à suivre un chemin qui n’est pas le tien, un rythme qui n’est pas le tien, une nature qui n’est pas la tienne.

Et le paradoxe, c’est que cette comparaison permanente ralentit davantage que n’importe quelle mauvaise méthode d’entraînement.
Elle épuise mentalement, elle frustre, elle décourage, elle casse le plaisir…
Elle t’éloigne de ta propre voie.

Le Tao dirait :

« Ne regarde pas la voie de l’autre. Regarde où tes pieds se posent. »

En revenant à ton propre chemin, tu reprends le pouvoir sur ton évolution.
Tu progresses selon ta nature, ton énergie, ton tempo — et c’est là que les transformations les plus profondes apparaissent.

_respiration - pranayama perpignan

Le Corps parle, si on apprend à l’écouter

Le problème quand on copie, c’est que l’on coupe la communication avec son propre corps.

On ne demande plus :

  • « Comment je me sens ? »
  • « Est-ce que ce mouvement me nourrit ou me fatigue ? »
  • « Est-ce que cette méthode me correspond ? »
  • « Est-ce que j’ai de l’énergie aujourd’hui pour ça ? »

On obéit à une consigne extérieure et on s’enferme dans un cadre qui n’est peut-être pas le nôtre.

Le Tao propose une autre voie :
écouter avant d’agir.

Le corps donne toujours des signaux :

  • tension inhabituelle,
  • sensation de lourdeur,
  • excitation naturelle,
  • mouvement fluide ou saccadé,
  • envie ou résistance.

Quand tu suis ta nature, tu progresses.
Quand tu la trahis, tu t’épuises.

L’art taoïste de progresser : ajuster, tester, ressentir

Trouver son propre rythme demande trois qualités :

  1. L’observation (voir ce qui se passe réellement en soi)
  2. L’adaptation (changer ce qui ne fonctionne pas sans culpabilité)
  3. La patience (laisser le corps révéler sa voie)

On commence à comprendre que :

  • ce qui fatigue un autre peut te renforcer,
  • ce qui motive un autre peut t’épuiser,
  • ce qui ralentit l’un peut accélérer l’autre.

La progression durable ne vient pas d’un plan parfait, mais d’un plan vivant.

Arrêter de copier, ce n’est pas être rebelle : c’est être juste

Le but n’est pas de rejeter ce que font les autres.
Le but, c’est de reconnaître que leur voie est peut-être bonne… pour eux.

Quand quelqu’un dit :

  • « Il faut absolument faire ça »
  • « Tout le monde doit s’entraîner comme ça »
  • « Cette méthode est la seule valable »

…il oublie la diversité des corps, des esprits, des énergies, des trajectoires.

Le Tao nous invite à l’humilité :

« Ce qui est vrai pour moi ne l’est pas nécessairement pour toi. »

Conclusion

 

Trouver son propre rythme, c’est un acte de liberté, mais aussi de sagesse.
C’est comprendre que la performance durable ne vient pas de l’imitation, mais de l’harmonie intérieure.
C’est accepter que notre corps possède ses propres lois, ses propres préférences, son propre langage.
C’est renoncer aux recettes universelles pour entrer dans une démarche personnelle, authentique, vivante.

En suivant cette voie, on arrête enfin de lutter contre soi-même.
On progresse non par contrainte, mais par justesse.
Et l’entraînement devient alors ce qu’il aurait toujours dû être :
une rencontre entre notre nature profonde et notre désir d’évoluer.

 

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